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J'kaz !
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Vendredi 22 Août 20081 commentaire(s)

 

 
 
 
 

 

 
 

Tags associés : Black, white

J'kaz !
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Mardi 19 Août 2008Poster un commentaire

 

Ooo. you make me live
whatever this world can give to me
It's you, you're all I see
Ooo, you make me live now honey
Ooo, you make me live

 

Certains disent que l'amitié est une histoire de sons, de mots échangés et de fous rires partagés. Que c'est le bonheur d'avoir quelqu'un à qui se confier, quelqu'un à qui offrir ses sourires.

You're my sunshine...

D'autres disent que l'amitié, c'est une relation diamantée entre deux âmes nées pour se correspondre et se comprendre. Deux vies qui s'épanouissent, liées par un fil d'or nommée "confiance".

And I want you to know
That my feelings are true
I really love you!

Mais l'amitié, c'est aussi une épaule sur laquelle pleurer lorsque rien ne va, une larme que l'on peut confier et des chagrins que l'on peut oublier.

In rain or shine
You've stood by me girl

Entre nous, c'est tout ça et bien plus.

Tu connais tout de moi, le meilleur comme le pire, et tu es la seule en qui j'ai vraiment confiance.


You're the first one
When things turn out bad
You know I'll never be lonely
You're my
only one


Au fond de moi, je sais que c'est pour toujours.

You're my best friend


 Alors, sans un mot de plus, je te dis merci.

Merci d'être toi, tout simplement.
 

(Les paroles sont celles de la chanson You're my best friend, de Queen)
 

J'kaz !
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Dimanche 22 Juin 20081 commentaire(s)

"Si quelqu'un s'oppose à cette union, qu'il parle maintenant, ou bien se taise à jamais."

 Pourquoi parler, si les dés sont déjà jetés?

Fatal Wedding

ou Leur bonheur, son désespoir

 

 

Voilà bientôt une demi-heure que nous roulons sur cette nationale insouciante. Voilà bientôt une demi-heure que mon esprit se ternit.

Le paysage qui défile dehors a pour moi des airs de nature morte.
Les klaxons autour de nous jouent la symphonie de ma perdition.
La voiture est immense, et pourtant mon cœur est aussi étriqué que s’il était enfermé dans une cellule de rancœur.
La blanche rose qui orne mon costume borde mon âme de ses épines invisibles. Sa pureté tâche mon esprit d’une traître douleur.
Le noir qui m’habille couvre également ma bonne humeur apparente.

Mes yeux absents ne se détachent plus de la fenêtre, comme si un fil indiscernable liait l’indifférence du verre embué à ma tristesse de condamné.

Une voix s’élève, brisant le silence dans lequel je m’étais réfugié.

« Lucas ? »

Lentement, j’articule une réponse. Le son de ma voix se perd dans la musique –bien trop forte.

« Hmm ?
-Regarde-moi dans les yeux. »
A l’entente de ces quelques mots, ma respiration s’accélère.
Mes interrogations se perdent dans le flot d’appréhension qui m’inonde. Je me tourne, involontairement, vers mon jumeau.

Son regard de flamme anéantit mon cœur de glace.

Je fixe mon attention sur un point de sa pupille, pour ne pas avoir à en capter les mouvements incessants.

« Dis-moi que tout va bien se passer. »

Cette phrase lacère mon cœur de ses griffes innocentes, les souvenirs caressent ma mémoire de leurs déloyales courbes.

Flash back

Je me réveille de la nuit de magie que j’ai passée avec elle. Des sanglots étouffés parviennent à mes oreilles innocentes. Mon regard s’attarde sur une forme derrière les rideaux. Je me lève, et rejoint mon ange. Elle semble si malheureuse en contraste à la veille, que mon cœur se tâche d’incompréhension.

« Lucas, il faut que je te parle. »

Je souris difficilement, emprunt d’une inquiétude montante.

« On ne peut plus continuer comme ça, à se voir en secret, le temps d’un courant d’air. Je m’excuse, Lucas, mais il fallait que je fasse quelque chose. Je suis désolée, vraiment, tu ne peux même pas imaginer à quel point cela me…
-Qu’est-ce que tu veux dire ?
-Je vais épouser ton frère. »

Je m’écroule sur le fauteuil le plus proche, frappé de plein fouet par ces quelques mots pourtant si anodins.

« Il m’a fait sa demande hier, et je l’ai acceptée.
-Mais, et moi ? Hier, tu… on…
-Avec toi, ça n’a jamais été pareil. Tu as été l’homme de mes nuits, Lucas, accepte maintenant que Kieran soit celui de ma vie.
-Mais… Non, tu ne peux pas me laisser. Ce n’est pas possible. Pas après tout ce qu’on a vécu !
-Ne me rends pas la tâche plus difficile qu’elle ne l’est déjà, s’il te plaît…
-Mais est-ce que tu te rends compte de ce que tu dis ? Je suis quoi pour toi ? Un vulgaire jouet pour assouvir tes putain de désirs ?
-Arrête de dire ça.
-Et toutes les promesses qu’on s’était faites, t’en fais quoi ?
-C’est du passé, tout ça... Tu n’es pas mon futur, comprends-le. Tu ne me feras pas changer d’avis.
-Mais… »

Je l’observe quitter la pièce, les joues inondées de larmes. J’aimerais tant la serrer contre moi, j’aurais tant de choses à lui dire, mais finalement aucun mot ne parvient à résonner autrement que dans mon cœur blessé. Elle se retourne une dernière fois, avant de partir à jamais.

« Le mariage aura lieu dans un mois. Kieran veut que tu sois son témoin. J’espère que tu sauras te tenir.
-Je ne pourrai pas faire ça ! Tu es vraiment insensible pour me demander une telle chose ! Tu crois que je n’ai pas de cœur, c’est ça ?
-Si tu n’y vas pas, Kieran découvrira tout. Je ne suis pas sûre qu’il aimerait apprendre que son frère a couché avec sa fiancée.
-Et si je voulais qu’il le découvre ?
-Ne gâche pas ma vie, Lucas. Tu le regretterais. Quand on aime quelqu’un, on veut avant tout son bonheur.
-Même si son bonheur nous déchire le cœur ?
-Oui. »

Et elle s’en va, sans que je puisse la retenir, tournant le dos à toutes les promesses formulées, au cours de ces années. Ainsi, nos deux âmes ne brilleront jamais côte à côte, dans le ciel étoilé.
D’un coup, mon avenir sans elle se révèle plus flou et sombre qu’une nuit sans lune.

Fin du flash back

Je retiens une larme. Mon cœur crie « non » mais ma raison dit « oui ».

« Oui, tout va bien se passer. »

J’agrémente ma propre torture d’un sourire, forcé. Lui ne remarque rien, et s’en retourne à ses occupations, stressé mais heureux.

**********

Je me tiens près de lui, droit mais pourtant courbé. Son sourire impérissable m’enchaîne à un mur de tristesse indicible.

Le sol froid de l’allée vient d’accueillir les pas de mon ange. Elle est là, belle comme au premier jour, dans sa longue robe de soie blanche. Ses gracieuses boucles brunes font le tour de mon impuissance face à la situation, son doux visage rayonne du bonheur que je n’ai pas pu lui offrir.

« Kieran Litzier, voulez-vous prendre pour épouse Annabelle Fruet ? Promettez-vous de l’aimer et de la chérir, jusqu’à ce que la mort vous sépare ? »

Je respire un grand coup.

« Oui, je le veux. »

Quelques mots qui détruisent mon âme, et qui construisent une vie.

« Annabelle Fruet… »

Mon cœur fait une embardée.

« Voulez-vous prendre pour époux Kieran Litzier ? »

J’amorce involontairement un pas vers la sortie de l’église. Je ne pourrais supporter la signature de mon arrêt de mort. Je ne pourrais supporter de rester là, alors que je la perds à jamais.

« Promettez-vous de l’aimer… »

Je remonte l’allée au rythme de l’orgue.

« …et de le chérir… »

Je cours, bousculant les gens émus et heureux, pour me sortir de cette souffrance.

« …jusqu’à ce que la mort vous sépare ? »

J’entends à peine le « Oui. » qui m’achève. Arrivé dehors, je me jette dans l’herbe verte. Les larmes qui inondent mon visage brûlent ma peau. Elles contiennent tous les « Je t’aime » que j’aurais dû offrir, mais que j’ai jalousement conservé. J’ai laissé s’échapper mon ange, sans jamais lui avouer assez que mon âme se consumait d’amour pour elle.

Je l’ai laissée s’envoler vers des horizons qu’elle pensait meilleurs.

Je l’ai laissée suivre son propre chemin, sans moi.

Je l’ai laissée, puisque de toute façon je n’avais pas le choix.

Et malgré mes efforts, je n’arrive pas à lui en vouloir d’avoir jouer avec mon cœur.

Et maintenant, la vie frappe à leur porte, et moi, je suis en enfer, la bague de la solitude au doigt, victime des frasques amoureuses d’un ange aux ailes brûlées de traîtrise.

Leur bonheur, mon désespoir…

Tags associés : Fatal, wedding

J'kaz !
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Jeudi 05 Juin 20081 commentaire(s)

Présentation des personnages...

 

Texte à venir.

Tags associés : Quelques, mots, avant, commencer

J'kaz !
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Mercredi 04 Juin 2008Poster un commentaire
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